INDICES EN FAVEUR D'UNE CONNAISSANCE PREALABLE

- En juin 2001, deux services de renseignements allemands (BND) préviennent les Américains en disant : « Des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la puissance économique, militaire et politique de l'Amérique. » (The Washington Post, 14 septembre 2001)

- Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation. Plus tard, des fonctionnaires du département de la Justice témoigneront que « le Ministre avait été prévenu d'attentats avec des avions de ligne » (CBS, 26 juillet 2001 ; Associated Press, 16 mai 2002).

- Du 4 au 30 août 2001, le président Bush passe ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des F-16 sont en l'air pour surveiller son domaine. C'est la première fois que quelque chose de ce genre se produit (CounterPunch, 18 septembre 2002).

- Le 6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée « Bin Laden Determined to strike in US » (Document déclassifié, 10 avril 2004).

- Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulé leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité (Newsweek, 24 septembre 2001).

- Bush passe la nuit du 10 au 11 septembre à Sarasota, en Floride. Sur le toit plat d'un bâtiment annexe, des missiles sol-air sont installés et des militaires les accompagnent. Selon un journal, jamais on n'avait vu cela auparavant (Sarasota Herald-Tribune, 10 septembre 2002).
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# Posté le mardi 07 novembre 2006 11:58

SECOUSSES SYSMIQUES

SECOUSSES SYSMIQUES
Les sismologues ont dû se rendre à une évidence majeure; les deux tours jumelles ont été littéralement soufflées comme par dynamitage, à leur base en synchronicité avec leur effondrement soit disant causé par la dislocation des structures d'acier affaiblies par les feux de kérosène. C'est en partie vrai mais seulement en partie. Au cours de la première phase de cet effondrement, l'onde de choc provoquant un micro séisme de magnitude 2.2 à 2.3 a précédé de 3 à 4 secondes l'impact des premiers débris au sol.


Des pointes sismiques de 2,1 et 2,3 ont respectivement été enregistrées par l'Université Columbia lorsque la Tour nord et sud ont commencé à s'effondrer. Ces secousses, qui avaient comme épicentre le sous-sol des Tours jumelles, étaient brèves mais violentes, et facilement attribuables à des explosions à la base des tours, suffisamment puissantes pour avoir affaibli d'un seul coup la structure de base des édifices et provoqué leur effondrement.

Il est à noter que dans la technique de démolition contrôlée par implosion, l'étape de la destruction de la structure de base d'un édifice est nécessaire pour entraîner la structure verticale à s'effondrer sur elle-même, une fois que le centre de l'édifice a été affaibli. Si de la thermite ou des explosifs avaient déjà été utilisés sur les "noyaux" traversant le centre de chaque tour, il ne manquait qu'une puissante explosion à la base pour déclencher l'effondrement.

Phénomène étrange, au niveau -7, à l'endroit où la structure d'acier était ancrée au rocher, des points de combustion sont restés actifs pendant plusieurs jours avec des pics de température s'élevant jusqu'à 1535° C. Ce qui est théoriqument impossible !

Des vues prises par hélicoptère montrent distinctement une élévation au-dessus du sol, puis une oscillation provoquant leur enfoncement à plus de 20 mètres en dessous du niveau du sol. De plus, la signature sismique sur les écrans des enregistreurs de la première onde de choc est supérieure à la plus importante enregistrée pendant et après l'impact des débris au sol dont la taille multi fragmentée ne pouvait en être l'origine.

Les ondes basse-fréquences étaient anormalement riches en comparaison de celles générées en haute-fréquences. Ce point nous oblige à prendre on compte la technologie du système H.A.A.R.P. installé en Alaska. Le 17 Janvier 2001, des ondes sismiques avaient été enregistrées sur Manhattan et souvenons nous que les tremblements de terre majeurs qui avaient frappé Los Angeles en 1994 et Kobé en 1995 avaient eu lieu pour chacun d'eux un 17 Janvier, dans la même demi-heure.

L'effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Différents groupes pensent aussi que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n°7 auraient volontairement subi une destruction contrôlée à l'aide de charges explosives placées à l'avance dans les tours par le gouvernement américain. Pour certains, aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans explosion contrôlée dans l'histoire de l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles (comparaisons de démolitions contrôlées et non contrôlées) et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard (video). Et ce dernier bâtiment n'avait été touchés par aucun avion, son écroulement parait donc d'autant plus suspect. La version officielle veut que l'écroulement soit dû à un incendie (qui aurait été allumés par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble) alimenté pendant plusieurs heures par des réserves de fioul. Mais les conspirationnistes affirment qu'il est impossible qu'un immeuble s'écroule entièrement suite à un incendie, et citent comme preuve des incendies précédents, comme celui de la tour de Madrid. De plus le rapport de la FEMA serait une "blague".

Selon une étude réalisé en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un boeing 707 volant à 600 mph (963km/h) n'aurait pas causé son effondremement. Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions detournés, il est à noter que lors du procès concernant le 1er attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne resisteraient pas un B.767 (le type d'avion utilisé)[voir la revue "Air & Cosmos" d'Octobre 2001. Des questions importantes auraient été ignorées par les médias, par exemple, la température n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures metalliques provoquent l'ecroullement. De plus, des survivants, ainsi que des pompiers, auraient entendus des bombes exploser à l'interieur du WTC. En résumé, le WTC aurait été miné d'explosifs à des endroits stratégiques, explosions qui seraient detectables sur les vidéos et les images disponibles par les spécialistes en démolitions et experts des armées.

Mais comme les Twins tower n'étaient plus entretenues depuis un bon moment, surtout au niveau de la protection incendie, les tours se sont peut-être simplement écroulées plaque par plaque, étage par étage les uns sur les autres, comme l'indique la version officiel.

MISE HORS TENSION DES TOURS ?

Scott Forbes, un employé-cadre de la firme Fiduciary Trust, située aux 90e, 91e et 94e étages de la Tour sud a rendu un témoignage[20] sur quelques sites d'information alternatifs concernant la mise hors-tension d'au moins la moitié de la Tour sud du WTC durant la fin de semaine précédant le 11 septembre, et en plus de l'intervention d'une multitude de techniciens dans l'édifice.

Cette opération, qui avait soi-disant pour but de mettre à jour le système de câblage réseau sur une bonne partie de l'édifice, a nécessicité la coupure du courant électrique durant 30 heures, et cela incluant la mise hors-tension de tout le système de sécurité et de surveillance par caméra de la Tour sud. Alors qu'il travaillait à remettre le réseau informatique de la compagnie en marche le dimanche 9 septembre, Forbes a noté une grande activité dans l'édifice, sur différents étages, alors que plusieurs équipes de techniciens entraient et sortaient aléatoirement, et ce alors que les caméras de sécurité étaient non-fonctionnelles et sans aucune vérification électronique de sécurité pour les personnes qui entraient et sortaient.

Cet indice donne du poids à la théorie voulant que les Tours jumelles auraient été préalablement truffées d'explosifs ou de thermite lors d'une opération secrète sous la couverture des autorités, rendant ainsi possible la destruction complète des édifices lorsqu'ils seraient frappés par les avions, moins de deux jours plus tard.
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# Posté le mardi 07 novembre 2006 11:57

MISE HORS TENSION DES TOURS ?

Scott Forbes, un employé-cadre de la firme Fiduciary Trust, située aux 90e, 91e et 94e étages de la Tour sud a rendu un témoignage[20] sur quelques sites d'information alternatifs concernant la mise hors-tension d'au moins la moitié de la Tour sud du WTC durant la fin de semaine précédant le 11 septembre, et en plus de l'intervention d'une multitude de techniciens dans l'édifice.

Cette opération, qui avait soi-disant pour but de mettre à jour le système de câblage réseau sur une bonne partie de l'édifice, a nécessicité la coupure du courant électrique durant 30 heures, et cela incluant la mise hors-tension de tout le système de sécurité et de surveillance par caméra de la Tour sud. Alors qu'il travaillait à remettre le réseau informatique de la compagnie en marche le dimanche 9 septembre, Forbes a noté une grande activité dans l'édifice, sur différents étages, alors que plusieurs équipes de techniciens entraient et sortaient aléatoirement, et ce alors que les caméras de sécurité étaient non-fonctionnelles et sans aucune vérification électronique de sécurité pour les personnes qui entraient et sortaient.

Cet indice donne du poids à la théorie voulant que les Tours jumelles auraient été préalablement truffées d'explosifs ou de thermite lors d'une opération secrète sous la couverture des autorités, rendant ainsi possible la destruction complète des édifices lorsqu'ils seraient frappés par les avions, moins de deux jours plus tard.
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# Posté le mardi 07 novembre 2006 11:56

DES AVIONS MODIFIES ?

DES AVIONS MODIFIES ?
Comme on peut le penser sur ces photos du deuxième avions, il y a un réservoir supplémentaire sur le 767. Est-ce réellement un réservoir de carburant supplémentaire rempli d'essence, pour créer un feu gigantesque? De tels réservoirs peuvent être vus sur beaucoup d'avions militaires, mais n'ont été jamais vus sur un Boeing 767. De plus, sur des vidéos nous pouvons distinctement voir un éclair avant l'impact de l'avion sur la tour! Sur une autre image, nous voyons une boule de feu devant le nez de l'avion avant l'impact. L'avion aurait tiré un missile avant de percuter la tour afin de mieux la transpercer.
Les Boeing 767 et 757 sont les seuls à avoir été conçus par Boing pour être totalement contrôlables à distance en mode d'urgence sans intervention humaine depuis le décollage jusqu'à l'atterrissage.
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# Posté le mardi 07 novembre 2006 11:52

ANOMALIE DES BOITES NOIRES

ANOMALIE DES BOITES NOIRES
Il semble qu'aucune des huit boites noires des quatre appareils impliqués dans les événements du 11 septembre n'aient pu livrer d'informations, y compris celles équipant l'appareil qui est censé s'être écrasé en Pennsylvanie. Ces boites sont conçues pour fournir des informations sur les circonstances des accidents aériens. Elles enregistrent les conversations de l'équipage, les paramètres de vol, les bruits dans le cockpit. Les bruits ne sont pas anodins, ils traduisent en fait le déroulement de nombreuses man½uvres, par exemple la sonnerie de signaux avertisseurs, le bruit de la descente du train, etc. « De nombreuses conclusions peuvent être tirées à partir de l'analyse de ce type de bande sonore. Ces boites noires enregistrent en outre vingt huit paramètres importants dont le temps, l'altitude, la vitesse, le cap, l'altitude de l'appareil. Elles enregistrent également trois cent signaux donnant des renseignements sur l'état de différents éléments de l'appareil : état des volets hypersustentateurs, celui du pilote automatique, du signal d'alarme-incendie, etc. Les avions sont équipés de deux boites noires indépendantes, l'une d'elles étant disposée à l'arrière des appareils, partie qui subit en général le moins de dommages en cas de crash. Ces boites fournissent tous les renseignements nécessaires pour établir les circonstances qui ont précédé l'accident. Les spécifications sont les suivantes : Tolérance à l'impact : 3400 G / Résistance au feu : 1100 ° C pendant 30 minutes.

L'unité de stockage en mémoire (CSMU) est pratiquement indestructible. Elle est enfermée dans une coque en acier et protégée du feu par une enveloppe isolante, en matériau réfractaire. Ce composant peut résister à 2000° Fahrenheit pendant une heure, à une immersion pendant un mois, ainsi qu'à de nombreux fluides agressifs.

Concernant l'analyse de la boite noire issue du crash sur la Pensylvanie, les autorités admirent sans sourciller « que l'enregistrement des voix des pilotes avait été trop endommagé pour être exploitable », l'appareil ayant heurté le sol à plus de 900 kilomètres heure (source ABC News). Encore plus étrange, la disparition des quatre boites noires des appareils lancés sur les Twin Towers, alors que le passeport de Mohamed Atta fut retrouvé à peu de distance, intact. La tolérance à l'impact d'un passeport cartonné serait-elle supérieure à 3400 G et sa résistance au feu supérieure à 1100 degrés Celsius ?
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# Posté le mardi 07 novembre 2006 11:44